Un sondage révèle les différences régionales entre les spécialistes de l’orientation professionnelle au Canada

Le CERIC met à votre disposition la ventilation par région de son Sondage 2015 des spécialistes de l’orientation professionnelle pour le Canada atlantique, le Québec, l’Ontario, les Prairies et la Colombie-Britannique. Le sondage donne un aperçu démographique (formation, expérience, rémunération), en plus d’englober les besoins en perfectionnement professionnel et les tendances de la recherche dans ce domaine.

Les résultats du sondage aident le CERIC, ainsi que les spécialistes du domaine dans son ensemble, à comprendre les intérêts et les défis de la communauté de l’orientation professionnelle. Ils indiquent notamment comment les professionnels du développement de carrière améliorent leurs compétences et leur mobilité, quels sont les enjeux qui les préoccupent et comment évolue la perception du public de la valeur du développement de carrière.

Voici quelques-unes des principales différences régionales qui en ressortent :

  • Alors que plus des trois quarts des répondants ont affirmé avoir au moins un diplôme universitaire de premier cycle, un examen approfondi des réponses par région a dévoilé que le Québec devance de loin les autres régions en matière d’études universitaires supérieures. Plus de 80 % des participants de cette province possèdent au moins une maîtrise. Ce taux est deux fois plus élevé que dans le Canada atlantique, qui se classe deuxième avec 41 %, et près de trois fois plus élevé que dans les Prairies, dont le taux se situe à 28 %.
  • Les spécialistes de l’orientation professionnelle des Prairies et de l’Ontario ont déclaré qu’ils accordaient le plus d’importance à l’apprentissage de nouvelles « stratégies de recherche d’emploi », alors qu’en Colombie-Britannique, au Québec et dans le Canada atlantique, les répondants s’intéressaient surtout au « développement de l’emploi ». L’acquisition de connaissances sur « le travail autonome et l’exploitation d’une entreprise » a suscité le moins d’intérêt à l’échelle nationale.
  • Les répondants des Prairies avaient le revenu le plus élevé (60 % touchaient un salaire ou un revenu annuel brut de plus de 55 000 $), suivis par ceux du Québec (55 %), de l’Ontario (54 %), de la Colombie-Britannique (49 %) et du Canada atlantique (36 %).
  • Dans tout le pays, la plupart des travailleurs en orientation professionnelle croient que le grand public perçoit mieux la valeur de leurs services. Plus des deux tiers des répondants du Canada atlantique en étaient persuadés. Cependant, une proportion considérable des répondants de la Colombie-Britannique ont soutenu que la perception du public s’était détériorée. Un cinquième des répondants a émis cet avis, soit une proportion près de deux fois plus élevée que dans toute autre région.
  • Les participants devaient également indiquer s’ils évaluaient les répercussions de leurs programmes ou services d’orientation professionnelle ou de développement de carrière. Plus de la moitié des répondants ont assuré que cet aspect faisait partie de leur travail; le taux était le plus élevé dans les Prairies (68 %), suivi par l’Ontario (66 %), le Canada atlantique (64 %), la Colombie-Britannique (56 %) et le Québec (51 %).

Pour en apprendre davantage sur le sondage national de 2015, et consulter un rapport des faits saillants, un résumé sous forme de diapositives et un document infographique, visitez le site ceric.ca/survey2015. Restez à l’affût de l’analyse complète de la ventilation par région, publiée dans le numéro d’automne du magazine Careering.