2022

Le sous-ministre de la Nouvelle-Écosse, Paul Lafleche, se joindra à nous le 25 mars pour une causerie au coin du feu

Dans le prochain épisode de la série « Careers and Canadians » (Les Canadiens et la carrière) du CERIC, le sous-ministre de la Nouvelle-Écosse, Paul T. Lafleche, discutera avec l’animatrice Lisa Taylor de la façon dont la gestion de carrière peut devenir un outil puissant dans l’élaboration des politiques publiques. Cette série invite les leaders politiques actuels et anciens à examiner la façon dont le développement de carrière peut faire progresser le bien public de tous les Canadiens, un thème abordé dans le nouveau guide du CERIC intitulé Fidéliser et mobiliser : la gestion de carrière dans le secteur public, dont l’auteure est Lisa Taylor.

Lisa Taylor, experte de l’avenir du travail et présidente de Challenge Factory, animera cette causerie au coin du feu, dont le visionnement est gratuit et qui sera présentée le vendredi 25 mars (de 12 h à 13 h, HE). Elle discutera avec Paul T. Lafleche, qui occupe les fonctions de sous-ministre du ministère des Aînés et des Soins de longue durée, ainsi que de sous-ministre des Affaires municipales et du Logement du gouvernement de la Nouvelle-Écosse. Monsieur Lafleche est un cadre supérieur expérimenté et un conseiller stratégique au sein du gouvernement, du milieu universitaire et du développement économique. Ayant débuté dans le domaine des ressources naturelles en tant que géoscientifique d’exploration, il a eu une carrière variée dans les secteurs privé et public, notamment en tant qu’enseignant diplômé de l’enseignement professionnel.

L’objectif de cette série est d’inciter les décideurs gouvernementaux à tenir compte de la réflexion sur les carrières dans le cadre des mandats du secteur public. Alors que les programmes de développement professionnel sont généralement considérés comme étant du ressort des ministères de l’Éducation et de l’Emploi, il est prouvé que les principes de développement de carrière devraient être inclus dans de nombreux autres portefeuilles du secteur public. Les professionnels du développement de carrière qui prendront part à cette causerie apprendront comment relier efficacement le développement de carrière aux programmes politiques.

La série « Careers and Canadians » a été lancée en novembre dernier, dans le cadre du Mois canadien de la carrière, avec une entrevue réalisée par Lilsa Taylor avec Alastair MacFadden, ancien sous-ministre de l’Immigration et de la Formation professionnelle de la Saskatchewan. Un participant a qualifié cette entrevue de « conversation inspirante et stimulante avec l’un des principaux leaders d’opinion du Canada en matière de développement de carrière ».

Inscrivez-vous à la prochaine causerie au coin du feu ou regardez les enregistrements précédents.

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2022

Le nouveau numéro marque le 20e anniversaire de la Revue canadienne de développement de carrière

Le plus récent numéro de la Revue canadienne de développement de carrière (RCDC) marque le 20e anniversaire de cette publication. Lors de son lancement dans le cadre du Colloque national touchant le développement de carrière, en 2002, la CJCD (volume 1, numéro 1) était le seul périodique universitaire évalué par des pairs dans le domaine au Canada. Depuis lors, la revue a publié 40 numéros avec des articles provenant de plus de 350 contributeurs, et elle compte maintenant plus de 10 000 lecteurs. Comme le décrit Rob Shea, rédacteur et fondateur, dans son éditorial Depuis le bureau de l’éditeur, « c’était vraiment une expérience du type Si tu le construis, ils viendront. »

Le numéro actuel (volume 21, numéro 1) comprend un éventail de recherches qui arrivent à point nommé, allant d’une évaluation des besoins des intervenants en développement de carrière qui travaillent en mode virtuel, en passant par un examen des problèmes systémiques affectant le soutien aux populations marginalisées, ainsi qu’un article concernant le bien-être sur le lieu de travail au Canada.

Articles 

Recherches en cours

Résumés de recherche d’étudiants aux cycles supérieurs

La Revue canadienne de développement de carrière est issue d’un partenariat entre le CERIC et l’Université Memorial de Terre-Neuve avec le soutien de The Counselling Foundation of Canada ainsi que du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada. La Revue est publiée deux fois par an. L’inscription aux éditions numériques est gratuite, et toutes les éditions en accès libre de la Revue depuis 2002 sont accessibles en ligne.

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février

Le numéro d’hiver du magazine Careering met en lumière les états d’esprit en matière de carrière

Dans ce numéro du magazine Careering, nous explorons les nombreuses facettes des états d’esprit de carrière. Comme il n’existe pas une seule définition de ce terme dans le domaine du développement de carrière au Canada, nous avons laissé la porte ouverte à l’interprétation, et ce qui en résulte est fascinant.

Les auteurs ont lié ce concept à différents thèmes, comme l’art, l’exploration, les mentalités sociales, les croyances limitantes, à des états d’esprit fixes et de croissance, la pensée conceptuelle et le retour au travail.

Ils nous parlent aussi de la façon dont ils utilisent le concept des états d’esprit de carrière pour soutenir les étudiants, depuis les premières années d’école jusqu’aux études supérieures, et comment il peut s’appliquer aux nouveaux arrivants au Canada, au domaine du développement de carrière, ainsi qu’aux demandeurs d’emploi à toutes les étapes de leur carrière. 

Ce numéro comprend ces articles : 

Publié par le CERIC, Careering est le magazine canadien des professionnels en développement de carrière. Il est publié trois fois l’an et inclut certains articles en français. Inscrivez-vous pour recevoir votre copie gratuite. Vous pouvez également accéder aux anciens numéros gratuitement en ligne.  

 Le thème du numéro printemps-été 2022 du magazine Careering sera publié en février. Consultez le site ceric.ca/fr/magazine-careering pour connaître l’appel de propositions d’articles ou inscrivez-vous au bulletin gratuit OrientAction en bref du CERIC pour recevoir les dernières actualités. 

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2022

Lynne Bezanson a reçu le prix Wileman pour ses réalisations remarquables

Le prix Etta St. John Wileman du CERIC a été décerné à Lynne Bezanson, directrice générale émérite de la Fondation canadienne pour le développement de la carrière (FCDC), le 25 janvier, lors du Congrès canadien en développement de carrière Cannexus. Lynne a reçu ce prix en reconnaissance de sa remarquable carrière à renforcer la portée et l’incidence du développement de carrière au Canada et à l’international. Ce prix pour l’œuvre d’une vie rend hommage à celles et à ceux qui se sont forgé une réputation de chefs de file en développement de carrière et qui ont consacré toute leur vie à améliorer le domaine dans son ensemble.

Rendant hommage à Lynne et à son rôle de pionnière ayant contribué à bâtir le professionnalisme du domaine, la présidente du comité de sélection Wileman, Jennifer Browne, a déclaré : « Depuis ses débuts en tant qu’enseignante et conseillère d’orientation jusqu’à son travail extraordinaire dans la fonction publique fédérale et le secteur à but non lucratif dans les domaines de la recherche et du développement, de la consultation sur les politiques et du renforcement des capacités, son engagement dans ce secteur et envers ceux qu’il sert ne connaît aucune limite. »

Depuis 1976, Lynne compte diverses réalisations dignes de mention, notamment la création du programme national de formation en counseling d’emploi axé sur les compétences, en collaboration avec le gouvernement fédéral, afin de renforcer les compétences de 4 000 conseillers en emploi et en besoins spéciaux. Ce programme a été reconnu par les établissements postsecondaires canadiens et adapté par les services d’emplois fédéraux en France, en Suède, au Japon et en Malaisie. En 1990, elle se joint à la FCDC et dirige l’initiative Conception et mobilisation de ressources en counselling pour les jeunes (CMRCJ). La CMRCJ a été la première initiative importante de recherche et développement dans le domaine du développement de carrière au Canada et a servi de catalyseur pour faire du développement de carrière un axe de recherche viable au Canada.

En 1993, Lynne Bezanson devient directrice générale de la FCDC et la façonne pour en faire un organisme national de leadership et d’innovation de confiance pour le secteur du développement de carrière. Elle a joué un rôle déterminant dans la création du Groupe de recherche canadien sur la pratique en développement de carrière fondée sur les données probantes (GDRC), en créant une collaboration entre les chercheurs francophones et anglophones du Canada et en établissant le cadre d’évaluation adopté par le gouvernement fédéral pour guider les projets financés. Elle a été une force de changement du mouvement international visant à mobiliser les responsables des politiques, des pratiques et de la recherche. Elle a également présidé l’International Centre for Career Development and Public Policy et a contribué en tant qu’experte aux études d’orientation de l’OCDE au niveau international.

Dévouée à la professionnalisation du domaine, elle a rassemblé le secteur pour élaborer le Guide canadien des compétences pour les professionnels en développement de carrière. Premier en son genre dans le monde, le Guide a sous-tendu la pratique et la formation dans ce domaine pendant plus de 20 ans et a servi de modèle aux pays du monde entier.

Ce prix rend hommage à Etta St John Wileman, qui a défendu avec ardeur le développement de la carrière, du travail et du milieu du travail au Canada au début du XXe siècle. Selon elle, le travail était à la fois un choix individuel et un atout important pour l’âme. Elle s’est battue pour que soit mis sur pied un système national de centres d’emploi. Elle a également exercé des pressions pour que soit reconnu le rôle des parents et des écoles dans l’éducation au développement de carrière des enfants. Les lauréats précédents de ce prix comprennent notamment Marilyn Van Norman, Denis Pelletier, Norman Amundson, Mildred Cahill, Bryan Hiebert, Donald Lawson, Michel Turcotte et Roberta Borgen (Neault). Le prix est remis moins d’une fois par année.

Lynne n’a pas pu se joindre à nous pour la remise virtuelle du prix, mais le CERIC espère pouvoir le lui remettre en personne à Ottawa l’année prochaine.

 

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2022

Une étude canadienne révèle que les cadres supérieurs canadiens sont confrontés à des problèmes de recrutement et de compétences

La majorité des cadres supérieurs canadiens (81 %) ont de la difficulté à trouver des candidats possédant les compétences adéquates pour pourvoir les postes vacants et 78 % conviennent qu’il existe un écart de compétences dans leur secteur d’activité respectif, mais peu d’entre eux ont fait appel à l’expertise de professionnels du développement de carrière pour relever les défis du recrutement et du maintien en poste, selon une enquête nationale récemment menée par Environics pour le CERIC*.

Pour Le développement de carrière en milieu de travail : sondage des entreprises canadiennes, le CERIC a sondé 500 cadres supérieurs canadiens dans plus de 11 secteurs d’activité, notamment les services, la vente au détail, l’accueil, la construction et la fabrication. Le sondage met au jour l’opinion actuelle des organisations canadiennes concernant les lacunes en matière de compétences et de talents sur le marché du travail; l’embauche de membres issus de groupes sous-représentés dans le cadre de stratégies pour favoriser l’équité, la diversité et l’inclusion, ainsi que l’importance d’investir dans le développement de carrière. Les résultats du sondage du CERIC sont également comparés avec ceux de 2013 afin d’assurer le suivi des changements survenus au cours des huit dernières années.

Principaux défis pour les entreprises canadiennes

Dans ce contexte pandémique fluide et l’incertitude sous-jacente, la difficulté de trouver de jeunes talents qualifiés s’est accentuée au cours des huit dernières années. Les cinq principaux défis auxquels font face les employeurs sont les suivants :

  1. une pénurie de main-d’œuvre qualifiée (75 % contre 68 % en 2013);
  2. la recherche de jeunes travailleurs (66 % contre 51 % en 2013);
  3. les problèmes liés à la chaîne d’approvisionnement (70 %);
  4. l’état général de l’économie (69 % contre 77 % en 2013);
  5. la réglementation et la bureaucratie (52 % contre 63 % en 2013).

Tandis que les employeurs de l’Ontario étaient les moins susceptibles de faire face à une pénurie de main-d’œuvre qualifiée en 2013, ils sont maintenant les plus sujets à être touchés par cette difficulté, suivis par ceux du Québec et des Prairies.

Recrutement et maintien en poste des talents

Quatre-vingt-un pour cent des cadres supérieurs canadiens ont de la difficulté à trouver des candidats possédant les compétences adéquates pour pourvoir les postes vacants dans leur entreprise – contre 70 % en 2013. Les éléments suivants présentent également une difficulté :

  • la recherche de candidats fiables ayant une bonne éthique de travail (29 %);
  • un marché du travail compétitif au sein de leur secteur d’activité respectif (23 %).

Tandis que l’importance du curriculum vitæ n’a pas beaucoup changé depuis 2013, les cadres supérieurs trouvent que l’empreinte en ligne d’un employé potentiel est de plus en plus importante (63 % contre 52 % en 2013).

Malgré l’importance croissante de l’équité, de la diversité et de l’inclusion, on constate seulement une légère augmentation de la proportion des cadres supérieurs qui s’efforcent de personnaliser leurs méthodes de recrutement pour attirer et atteindre des membres de groupes sous-représentés (51 % contre 46 % en 2013).

Regard concret sur les compétences générales

Les cadres supérieurs qui éprouvent plus de difficultés à conserver leurs employés (72 %) constatent plus souvent un écart de compétences dans leur secteur d’activité (42 %) et trouvent qu’il est de plus en plus difficile de recruter des candidats possédant les compétences générales qu’ils jugent importantes (40 %). Si une attitude positive (29%) et de bonnes aptitudes à communiquer (22%) continuent d’être considérées comme les deux compétences générales les plus importantes pour les employeurs potentiels, l’importance de la fiabilité a quant à elle augmenté de plus de 100 % depuis 2013.

Le sondage a révélé que les cadres supérieurs sont plus susceptibles d’embaucher une personne appropriée possédant des compétences générales et de lui offrir une formation (78 %).

Investir dans le développement de carrière pour combler l’écart de compétences

Tandis que 73 % des employeurs interrogés reconnaissent leur responsabilité d’offrir des programmes de gestion de carrière à leurs employés, seuls 27 % d’entre eux le font et 45 % ne connaissaient pas le rôle des professionnels du développement de carrière avant de répondre à ce sondage.

« Les cadres supérieurs canadiens ont l’occasion unique d’aider leurs employés à prendre en charge leur carrière, et ce, en investissant dans des stratégies de développement axées sur la détermination de leurs points forts et d’objectifs de carrière précis qui peuvent accroître leur satisfaction au travail, dit André Raymond, CRHA, Université Laval et président du conseil d’administration.

Les résultats de ce sondage seront dévoilés lors d’un débat d’experts de l’industrie lors du congrès Cannexus du CERIC, le 24 janvier à 13 h 15 (heure de l’Est).

*Du 18 novembre au 17 décembre 2021, Environics a mené un sondage téléphonique national auprès d’employés de niveau supérieur de 501 entreprises canadiennes choisies au hasard dans tout le pays. La marge d’erreur est de ± 4,4 points de pourcentage, au niveau de confiance standard de 95 %.

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