2020

Le CERIC publie le calendrier complet des webinaires hiver/printemps 2021 : diversité et inclusion, entretien motivationelle, apprentissage par l’expérience et plus encore

Le CERIC et ses associations partenaires offriront une variété de séries de webinaires au cours des prochains mois pour soutenir la communauté du développement de carrière sur un large éventail de sujets d’actualité. Inscrivez-vous maintenant pour planifier à l’avance votre développement professionnel pour la nouvelle année.

Le calendrier de webinaires pour les mois à venir :

Pour les séries de webinaires payants, les participants inscrits recevront un enregistrement vidéo protégé par mot de passe après chaque séance. Les enregistrements resteront disponibles un mois après le dernier webinaire de la série au cas où vous auriez manqué une séance. Pour les séries de webinaires gratuits, les enregistrements resteront disponibles pour une durée indéterminée.

Le CERIC travaille de concert avec des associations et des organisations au Canada et à l’étranger pour proposer des webinaires qui offrent une formation professionnelle à la fois opportune, pratique et abordable. Auparavant, le CERIC a également travaillé avec l’Association canadienne de soutien à l’emploi, l’Association pour le développement de carrière au Nouveau-Brunswick, l’Ontario Association for Career Management, l’Association canadienne des spécialistes en emploi et des employeurs, la Career Development Association of Alberta, la Nova Scotia Career Development Association, l’Association canadienne de counselling et de psychothérapie, la BC Career Development Association, I’Association of Service Providers for Employability and Career Training et la National Career Development Association aux États-Unis.

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Person sitting in front of a laptop2020

Bourse des jeunes professionnels décernée au congrès virtuel Cannexus21

Dix jeunes professionnels recevront des bourses pour assister au congrès virtuel Cannexus21 grâce à un nouveau partenariat entre le CERIC et la Nova Scotia Career Development Association (NSCDA) conçu  afin d’aider les nouveaux intervenants en emploi et en développement de carrière.

Au total, 27 candidatures pour la bourse des jeunes professionnels ont été soumises. Les récipiendaires de la bourse viennent de partout au pays, notamment de la Colombie-Britannique, de l’Alberta, du Manitoba, de l’Ontario, du Québec, de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve-et-Labrador. Les bénéficiaires des bourses représentent des professionnels qui travaillent dans des domaines liés au développement de carrière tels que l’apprentissage expérientiel, le soutien aux jeunes et les carrières autochtones.

Cette bourse est lancée pour veiller à ce que les diverses voix de la nouvelle génération d’intervenants en emploi et en développement de carrière soient représentées et que les jeunes professionnels puissent profiter du vaste développement professionnel et du réseautage qu’offre le congrès virtuel.

Pour être admissible à cette bourse, vous devez :

  • avoir 30 ans ou moins;
  • travailler principalement dans le domaine du développement de carrière ou de l’emploi;
  • être un résident du Canada.

La préférence a été accordée aux personnes appartenant à des groupes en quête d’équité. Le comité de sélection tiendra également compte de la représentation régionale lors de l’attribution des bourses.

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2020

Des diplômés reçoivent des prix pour participer au congrès virtuel Cannexus21

Le CERIC a annoncé les noms des quatre lauréats de cette année de son Prix des cycles supérieurs. Les lauréats pourront assister à Cannexus21, le congrès national en développement de carrière qui aura lieu les 25 et 27 janvier, ainsi que les 1er et 3 février 2021, en ligne.

Les lauréats sont :

  • Roxy Merkand, doctorante en psychologie industrielle et organisationnelle, Université de Waterloo
  • Gabrielle Beaupré, doctorante en éducation, Université du Québec à Montréal
  • Janet Payne, doctorante en éducation, Université de l’Île-du-Prince-Édouard
  • Walaa Taha, candidate à la maîtrise en psychologie de l’éducation, Université de Calgary

Ce prix, accordé annuellement à des étudiants à temps plein des cycles supérieurs en développement de carrière, comprend l’inscription gratuite à Cannexus – qui se tiendra de façon virtuelle en 2021 – ainsi que 1 000 $. Le congrès Cannexus fait la promotion de l’échange d’information et explore des approches novatrices dans le domaine de l’orientation professionnelle, du développement de carrière et du perfectionnement de la main-d’œuvre.

Pour être admissible à ce prix, il faut participer au Programme de mobilisation des étudiants aux cycles supérieurs (GSEP) du CERIC et avoir rédigé un article d’une page sur n’importe quel sujet en lien avec le développement de carrière. Lisez les articles primés et tous les textes inspirants accessibles dans la section du Programme de mobilisation des étudiants aux cycles supérieurs du site Web du CERIC.

De nombreux membres du GSEP présenteront également des affiches d’étudiants dans le cadre de Cannexus – une excellente occasion d’apprendre de la prochaine génération de chercheurs en développement de carrière.

Le programme GSEP vise à favoriser l’engagement des étudiants canadiens à temps plein aux cycles supérieurs qui se concentrent sur le développement de carrière ou un domaine connexe.

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2020

Nouvelle étude démontrant que l’éducation au choix de carrière influence le cheminement des étudiants du secondaire

Une nouvelle étude financée par le CERIC a permis de démontrer que l’éducation au choix de carrière au secondaire influence le cheminement et le choix de carrière des étudiants. La recherche réalisée par la Société de recherche sociale appliquée (SRSA) a révélé que les interventions en développement de carrière aidaient tout particulièrement les étudiants à faible revenu à préciser leur plan de carrière. Ce projet de recherche (en anglais) sur le rôle de l’éducation au choix de carrière dans le choix de programme des étudiants au secondaire et leurs résultats postsecondaires vise à mieux comprendre le moment, l’endroit et la démarche que choisissent les jeunes pour établir leurs objectifs professionnels.

Le rapport de cette recherche apporte de nouveaux éléments probants qui reposent sur des données propres au Canada pour soutenir les décisions prises par les décideurs et les intervenants sur a) la façon et le moment d’intervenir pour aider les jeunes dans leur choix de carrière, et b) les personnes pour lesquelles le soutien est utile, mais actuellement déficient. Ce rapport s’appuie sur une revue de la littérature antérieure publiée par la SRSA ce printemps. Dans l’ensemble, cette analyse vise à aider la profession de conseiller en orientation professionnelle à répondre avec autorité aux questions politiques de plus en plus urgentes en matière de planification optimale de l’éducation au choix de carrière offerte aux jeunes.

Dans cette recherche, la SRSA utilise deux importantes sources de données longitudinales pour vérifier l’effet de certaines interventions en développement de carrière en mettant en relation les dossiers scolaires et des sondages menés auprès de jeunes et de leurs parents dans trois provinces. Ces données fournissent des renseignements sur 7 000 jeunes Canadiens sur 10 ans, dont leurs aspirations professionnelles en tant qu’étudiants au secondaire à l’âge de 14 ans, leurs études postsecondaires et leurs revenus d’emploi. Les interventions mises à l’essai proposaient aux jeunes des types de programmes très différents susceptibles d’influencer leur cheminement de carrière.

Projet Un avenir à découvrir (UAD) :

  • Fonds du savoir (FS) : programme qui promet à la fin de la 9eannée une bourse de 8 000 $ versée automatiquement aux étudiants dès leur inscription à des études postsecondaires d’une durée supérieure à deux ans.
  • Explorez vos horizons (EH): ateliers d’éducation au choix de carrière mis sur pied par des spécialistes, qui comprennent une série d’activités pédagogiques préparées avec soin pour aider les participants à planifier leur développement de carrière.
  • FS + EH : programme qui combine l’aide financière promise par les deux interventions ci-dessus et qui favorise ainsi l’engagement et la préparation des participants.

Projet Advancement Via Individual Determination de la Colombie-Britannique (AVID C.-B.) :

  • AVID C.-B. : projet qui encourage et soutient l’engagement scolaire par l’intermédiaire d’éducateurs et de conseillers spécialement formés pour influencer le cheminement d’étudiants du secondaire ayant le potentiel encore inexploité de réussir des études postsecondaires.

La revue de la littérature établit que les jeunes poursuivent souvent leur phase d’exploration de carrières jusqu’à 20 ans. Elle révèle également que les jeunes peuvent avoir une vision floue de leurs aspirations professionnelles, ainsi que des renseignements ou des connaissances incomplètes sur les exigences des programmes, ce qui les empêche de trouver un programme d’études qui correspond à leurs aspirations. Comme ces interventions offraient un soutien ou une motivation supplémentaires (ou les deux) aux étudiants pour préparer leur développement de carrière, ceux-ci ont pu clarifier et exploiter leurs intérêts professionnels. L’analyse a été conçue pour déterminer 1) les interventions qui ont permis d’aider les étudiants, 2) les étudiants qui, grâce à ces interventions, ont pu transformer leurs aspirations professionnelles vagues en un plan de carrière précis OU conserver leurs aspirations professionnelles et déterminer la démarche à suivre pour exploiter leurs aspirations dès un jeune âge. À cette étape, les chercheurs n’ont pas attribué de valeur positive ou négative aux changements observés.

Le rapport tire les conclusions générales suivantes :

  • La garantie précoce d’une bourse d’études postsecondaires du programme FS et les ateliers d’éducation au choix de carrière offerts dans le cadre du programme EH semblent avoir eu une incidence directe sur les étudiants à faible revenu, en les éloignant de leurs premières aspirations professionnelles. Le programme AVID C.-B. a produit une incidence semblable.
  • Des données probantes révèlent que les ateliers EH produisaient plus souvent un effet indirect sur les étudiants issus d’une famille à revenu élevé, en les incitant à augmenter leurs activités de bénévolat. Les participants de ce groupe étaient plus portés à modifier leur cheminement de carrière à la suite de leur bénévolat.
  • En général, l’éducation au choix de carrière a contribué à augmenter le nombre d’activités d’orientation professionnelle auxquelles ont pris part les étudiants, ce qui à son tour a semblé retarder l’entrée sur le marché du travail de certains étudiants désintéressés qui envisageaient d’occuper un emploi facile à obtenir directement après le secondaire.
  • Pour les étudiants issus d’une famille à faible revenu, l’obtention d’une bourse du programme FA a favorisé leur engagement scolaire et leur participation à des activités d’orientation de carrière et de bénévolat, et a contribué à améliorer l’opinion de leurs parents à l’égard des études postsecondaires, ce qui montre l’importance de faire tomber les obstacles financiers à l’éducation supérieure.
  • Notamment, ces interventions ont permis de réduire la probabilité que les étudiants issus d’une famille à faible revenu poursuivent leurs premières aspirations professionnelles, ce qui laisse suggérer que l’orientation professionnelle est efficace pour influencer la motivation et le choix de carrière des jeunes issus d’un milieu défavorisé.

L’étude a également permis d’établir que les enseignants et les conseillers d’orientation, ainsi que les parents et les pairs influencent le rôle de l’éducation au choix de carrière.

La recherche a mis en évidence le fait que les décisions relatives au cheminement de carrière diffèrent selon les groupes socioéconomiques. En effet, les étudiants ayant un statut socioéconomique plus faible entreprennent souvent leur cheminement avec une vision plus floue de leurs aspirations professionnelles ou avec un plan de carrière moins solide que ceux de leurs homologues jouissant d’un statut socioéconomique plus élevé. Les interventions en éducation au choix de carrière semblent être des mesures disproportionnées pour aider les jeunes issus d’une famille à faible revenu et dont les parents n’ont pas fait d’études postsecondaires à clarifier leur plan de carrière (ce qui fait que ces jeunes ont plus tendance à changer de programme d’étude à la 12e année plutôt qu’à la 8e ou à la 9année visée).

Bien que ce vaste ensemble de résultats vienne éclairer de façon importante une étape mal comprise, mais essentielle du choix de carrière des jeunes, les auteurs du rapport, mené par le directeur de la recherche Reuben Ford, considèrent qu’il reste beaucoup à faire dans ce domaine. Ils chercheront à utiliser la méthode de la recherche pour examiner comment l’éducation au choix de carrière influence les résultats au-delà des choix de carrière pour :

  • améliorer les perspectives de vie des jeunes concernés (santé, bien-être, revenus);
  • améliorer le fonctionnement du marché du travail ou de l’économie, notamment en réduisant au minimum les perturbations et les réorientations professionnelles à l’âge adulte;
  • réduire les périodes de chômage ou le nombre de jeunes qui ne sont ni en emploi, ni aux études, ni en formation, qui sont sous-employés ou qui occupent un poste pour lequel leurs compétences ne cadrent pas avec les tâches qu’ils doivent accomplir.

Les auteurs affirment que le choix de carrière est, par définition, un projet à long terme d’une importance cruciale pour améliorer les perspectives de vie des personnes et le fonctionnement de l’économie. Par conséquent, ils recommandent un investissement accru dans la recherche de données qui peuvent aider les jeunes, ceux qui les conseillent et les soutiennent, ainsi que les décideurs à mieux comprendre les conséquences du choix de carrière des jeunes et les milieux qui favorisent l’obtention de résultats optimaux. Ils signalent également qu’il est nécessaire de tenir compte du genre, de la langue et des aspects liés à la race pour examiner le choix de carrière des jeunes. En outre, ils soulignent la nécessité de prévoir les résultats en fonction des réalités du marché du travail et de l’éducation des années 2020, afin de s’assurer de la pertinence des nouvelles recommandations à une époque transformée par les conséquences de la pandémie de COVID-19, l’automatisation et l’intelligence artificielle, d’autres facteurs influençant la précarité du marché du travail, les nouveaux outils d’apprentissage en ligne, ainsi que la diversité et l’inclusion.

Pour en savoir plus sur ces résultats, vous pouvez assister au webinaire gratuit du CERIC intitulé « What Influences High School Career Decision-Making » (en anglais) qui sera donné par les responsables du projet le 23 novembre. Les responsables du projet animeront également un atelier d’apprentissage le 27 janvier dans le cadre du congrès Cannexus virtuel, au cours duquel les participants pourront approfondir leur connaissance de la recherche.

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2020

Nouvelle série de webinaires pour aider les conseillers scolaires à soutenir les élèves noirs

Le CERIC est heureux de s’associer pour la première fois à l’Association des conseillers en orientation de l’Ontario (ACOSO) pour offrir une série de webinaires (en anglais) en deux parties – Shifting the Trajectory for Black Students: The Role of School Counsellors in Supporting Positive Outcomes for Black Students (Modifier la trajectoire pour les élèves noirs : le rôle des conseillers scolaires pour soutenir la réussite des élèves noirs), avec Nicole Baxter-Lyn et Kamilah Clayton.

Les conseillers scolaires jouent un rôle essentiel dans le soutien du sentiment d’appartenance des élèves noirs à leur communauté scolaire, ainsi que dans la préparation des étudiants à la réussite scolaire et professionnelle au-delà de leurs expériences à l’école primaire et secondaire. En participant à cette série de webinaires, les conseillers d’orientation actuels et futurs, ainsi que d’autres éducateurs et intervenants en développement de carrière, apprendront comment aborder l’orientation selon une approche antiraciste et axée sur la guérison.

  • Webinaire no 1 : Enough is Enough: Disrupting Marginalizing Practices within Guidance (Assez, c’est assez : mettre fin aux pratiques de marginalisation dans le cadre de l’orientation) – présenté par Nicole Baxter-Lyn, le mercredi 25 novembre 2020 de 18 h 30 à 19 h 30 (HE)
  • Webinaire no 2 : A Focus on Inclusion (Pleins feux sur l’inclusion) – présenté par Kamilah Clayton, le mercredi 2 décembre 2020 de 18 h 30 à 19 h 30 (HE)

Nicole Baxter-Lyn est la cofondatrice et la vice-présidente de la Canadian Multicultural LEAD Organization for Mentoring and Training. Actuellement, elle agit à titre de facilitatrice provinciale du leadership en matière d’équité. De plus, en tant que coordonnatrice facilitatrice de l’enseignement en matière d’équité, elle est chargée de superviser une équipe de conseillers en matière de lutte contre le racisme et l’oppression au sein du Conseil scolaire de district de la région de York. Kamilah Clayton est une travailleuse sociale autorisée et une psychothérapeute qui possède plus de dix ans d’expérience de travail avec les enfants, les jeunes et les familles dans divers milieux. Elle utilise une approche axée sur l’affirmation de l’identité pour soutenir la santé mentale et le bien-être des personnes d’origine africaine. Ses domaines d’expertise comprennent l’anxiété, la dépression, le stress et l’identité raciale.

Cette série de webinaires est généreusement commanditée par l’Association des conseillers en orientation de l’Ontario (ACOSO), dont la contribution permet de proposer la série gratuitement pour les membres de l’ACOSO à tarif réduit pour les non-membres (99 $).

Le CERIC travaille de concert avec des associations et des organisations au Canada et à l’étranger pour proposer des webinaires qui offrent une formation professionnelle à la fois opportune, pratique et abordable. Auparavant, le CERIC a travaillé avec l’Association canadienne de soutien à l’emploi, l’Association pour le développement de carrière au Nouveau-Brunswick, l’Ontario Association for Career Management, l’Association canadienne des spécialistes en emploi et des employeurs, la Career Development Association of Alberta, la Nova Scotia Career Development Association, l’Association canadienne de counselling et de psychothérapie, la Vocational Rehabilitation Association of Canada, Les professionnels de la carrière du Canada, l’Association of Service Providers for Employability and Career Training et la National Career Development Association aux États-Unis.

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2020

La bourse Marilyn Van Norman sera décernée au congrès virtuel Cannexus21

En reconnaissance de la précieuse contribution de Marilyn Van Norman dans le domaine du développement de carrière, le CERIC décerne 13 bourses à des conseillers communautaires pour Cannexus21, gracieuseté de la The Counselling Foundation of Canada.

Le CERIC a reçu un total de 21 candidatures et souhaite remercier toutes les organisations qui ont postulé. Les bénéficiaires de la bourse Marilyn Van Norman de cette année (anciennement la bourse Elizabeth McTavish) viennent des quatre coins du pays, notamment de la Colombie-Britannique, de l’Alberta, du Manitoba, du Québec, du Nouveau-Brunswick et Nouvelle-Écosse. Les lauréats de cette année représentent des organisations qui soutiennent les nouveaux arrivants, les jeunes, les peuples autochtones et les personnes handicapées.

La bourse est attribuée en reconnaissance à Marilyn Van Norman, directrice des initiatives de recherche du CERIC récemment retraitée. Reconnue comme collaboratrice, visionnaire et agente de liaison, elle est largement respectée pour le rôle de chef de file qu’elle a joué pendant plus de 40 ans dans le domaine du développement de carrière.

Une bourse fournit une inscription complète au congrès Cannexus. Le congrès Cannexus21 a lieu les 27 et 29 janvier et les 1er et 3 février 2021.

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2020

Le numéro d’automne du magazine Careering explore le thème sur les super pouvoirs de carrière

Ce numéro de Careering, sur le thème des « super pouvoirs des intervenants en développement de carrière » nous rappellent les nombreuses voies que les professionnels de la carrière peuvent emprunter pour aider leurs clients et les étudiants à devenir les héros de leur propre parcours professionnel. Les auteurs proposent des outils pour vous aider, ainsi que vos clients, à traverser les périodes tumultueuses ainsi que des conseils pour surmonter les obstacles à la réussite professionnelle, comme la discrimination.

Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, il est facile de se concentrer sur les défis. On ne peut pas leurs échapper. Quoi qu’il en soit, les points forts, les compétences et les outils décrits dans ce numéro sont de ceux que tout le monde peut utiliser ou développer. Le développement de carrière est un super-pouvoir et nous en avons besoin maintenant, plus que jamais.

Ce numéro comprend ces articles :

Publié par le CERIC, Careering est le magazine canadien des professionnels en développement de carrière. Il est publié en version imprimée et numérique trois fois l’an et inclut certains articles en français. Inscrivez vous pour recevoir votre copie gratuite. Vous pouvez également accéder aux anciens numéros gratuitement en ligne.

L’édition de l’hiver 2021 du magazine Careering sera axée sur le thème de la « justice sociale ». Les nouveaux collaborateurs sont les bienvenus et peuvent nous soumettre leurs articles en français, en anglais ou dans les deux langues. Veuillez prendre connaissance de nos directives sur la présentation d’articles et envoyer une proposition d’un ou deux paragraphes décrivant votre idée d’article à Lindsay Purchase, rédactrice en chef, à l’adresse lindsay@ceric.ca, au plus tard le 9 octobre.

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2020

Le sondage démontre que les professionnels de la carrière trouvent de nouvelles façons d’aider leurs clients, mais les problèmes de santé mentale et l’épuisement professionnel apparaissent comme des risques

Au Canada, les intervenants en emploi et en développement de carrière continuent à trouver des moyens novateurs de s’adapter à la pandémie de COVID-19 et de répondre aux besoins de leurs clients et de leurs étudiants, mais certains défis demeurent. Dans le cadre d’un nouveau sondage concernant les services d’orientation professionnelle et d’emploi, près de la moitié des répondants (49,4 %) ont indiqué avoir développé de nouveaux partenariats ou services au cours de l’été, par rapport à 25,9 % en juin. Depuis le début de la pandémie, le CERIC a suivi l’évolution des services d’orientation professionnelle et d’emploi pour vérifier comment ils étaient affectés par la situation, et il a fait part de ses constats aux intervenants dans le domaine.

En juin, le CERIC a mené son premier sondage éclair sur la reprise des activités auprès de 1 146 professionnels du développement de carrière partout au pays. En juillet et août, des entrevues de suivi ont été réalisées avec des personnes sélectionnées afin d’examiner plus en détail certaines des expériences que les intervenants vivaient. Entre le 10 et le 18 septembre, le CERIC a communiqué avec un échantillon de participants qui avaient répondu à son sondage de juin et qui ont accepté de répondre à un deuxième sondage ayant pour but de vérifier comment les choses avaient changé pour eux. Au total, 195 personnes ont répondu, ce qui a permis au CERIC de se faire une idée de la façon dont certains intervenants ont vu leur travail évoluer au cours des derniers mois.

Dans l’ensemble, la demande de services et de programmes pendant les mois d’été a varié :

  • 37,3 % des répondants ont indiqué une diminution de la demande,
  • 32,6 % ont indiqué une augmentation, et
  • 30,1 % n’ont signalé aucun changement.

Plusieurs répondants – 48,8 % – ont continué à dire qu’ils seraient en mesure de poursuivre leurs activités, mais que leurs services et programmes seront légèrement modifiés, par rapport à 54,7 % en juin.

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De nombreux répondants ont donné des exemples de la façon dont ils ont pu surmonter certains défis et faire preuve de résilience. Des commentaires ont été partagés concernant les éléments suivants :

  • Trouver de nouveaux moyens de soutenir les clients et les étudiants : « Toutes nos animations en classe ont dû être modifié. L’organisation d’une soirée des cégeps a dû être annulé et revisité. C’est quand même stimulant de devoir revoir nos pratiques. Ça demande plus de temps sauf qu’il ne faut pas s’attendre qu’on puisse tout faire comme avant. Il faudra laisser tomber certaines activités pour l’année en cours. Par exemple, abandonner l’animation d’une activité en S1 pour privilégier les S5. »
  • Mise en œuvre de solutions techniques : « Le travail d’équipe à distance pour un projet de formation a demandé un ajustement et les réunions Zoom ont grandement facilité la tâche et l’entente entre collègues. »
  • Maintenir l’équilibre entre le travail et la vie personnelle : « Je travaillais déjà à domicile avant le COVID, mais lorsque la fermeture s’est produite, mes enfants et mon conjoint étaient à la maison. Le défi auquel nous avons été confrontés était une réduction significative du temps disponible pour travailler et un équilibre entre les besoins de chacun en ce qui concerne le travail et l’école. Je ne sais pas si nous travaillions différemment, mais nous avons essayé à tour de rôle de gérer les enfants, notre travail et de travailler à des heures différentes. En termes de résilience… je pense que nous essayions simplement de survivre et que nous ne prospérions pas.»
  • Créer des liens avec les membres du personnel : « Nous manquions de contacts informels entre collègues, nous avions donc moins accès aux savoirs et compétences les uns des autres. Nous tentons de nous rencontrer plus souvent en grand groupe et depuis le retour partiel au bureau, nous avons repris l’habitude de ces petites discussions brèves. »
  • Faire face à l’évolution de la demande : « Le nombre de client est moindre, on fait de la publicité dans les journaux locaux et sur Facebook. Nous glissons également notre dépliant aux portes de résidences de quartiers plus affectés. »
  • Gérer un éventuel retour au bureau : « Je pense que le plus grand défi pour moi a été d’équilibrer les défis de santé mentale et physique du personnel. Certains membres du personnel aimeraient être au bureau tous les jours pour leur propre santé mentale et d’autres membres du personnel craignent d’avoir trop de gens autour en raison de leur systèmes immunitaires affaiblis. Nous travaillons dans des modules où nous travaillons toujours les mêmes jours pour maintenir la santé du personnel. La haute direction souhaite que nous soyons tous régulièrement au bureau et cela changera une fois de plus la dynamique de la santé mentale du personnel. »

Les répondants ont noté de légères améliorations au cours des mois d’été dans la façon dont leurs étudiants et clients percevaient la situation qu’ils vivaient. En septembre, 21,8 % ont indiqué que leurs clients et étudiants considéraient cette situation comme une source de possibilités, par rapport à 13,5 % en juin. Dans l’ensemble, cependant, la grande majorité des répondants, soit 78,2 % en septembre (comparativement à 86,5 % en juin), ont continué à dire que cette situation représentait une source de stress pour leurs clients et étudiants.

On a également demandé aux intervenants de se projeter dans les mois à venir, en les invitant à donner leur avis sur ce à quoi pourrait ressembler leur environnement de travail et ce que cela signifie pour eux. La plupart des répondants (38,8 %) ont répondu qu’ils envisageaient un retour partiel au bureau dans les mois à venir, soit quelques jours au bureau et quelques jours à la maison. En outre, 26,8 % des répondants ont indiqué qu’ils étaient déjà de retour au bureau à temps plein, tandis que 21,3 % d’entre eux prévoyaient continuer à travailler à domicile jusqu’à la fin de 2020.

Lorsqu’on leur a demandé quelles seraient les conséquences de la poursuite du travail à distance, une majorité a estimé que leur capacité à travailler se poursuivrait pratiquement sans entrave.

D’un autre côté, l’épuisement professionnel a été identifié comme une réelle éventualité pour de nombreux répondants dans les mois à venir, et que le problème était possiblement encore plus aigu pour les hauts dirigeants. Dans l’ensemble, 35,5 % des répondants se disaient modérément ou très inquiets d’en arriver à l’épuisement. En comparaison, 42,9 % d’entre eux se disaient modérément ou très préoccupés par les risques d’épuisement de leurs cadres supérieurs.

De même, la santé mentale des intervenants et des clients et étudiants qu’ils servent est une préoccupation importante. Il convient de noter que sept répondants sur dix (70,3 %) ont indiqué une détérioration de la santé mentale de leurs clients et étudiants. Parallèlement, 38,1 % ont constaté une détérioration similaire de leur propre santé mentale.

Comme la situation liée à la COVID-19 présente encore une incertitude dans tous les aspects de la société, le CERIC continuera à suivre de près l’évolution du domaine, les défis les plus épineux et les nouvelles occasions qui se présentent. De plus, le CERIC continuera à faire de la sensibilisation auprès de notre secteur et à partager ce qu’il a appris afin que d’autres puissent en bénéficier. Vers la fin de 2020, le CERIC lancera son troisième sondage éclair sur la reprise des activités afin de dresser un nouveau portrait de la situation et voir comment les choses évoluent.

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2020

Le programme préliminaire du congrès Cannexus21 virtuel est maintenant disponible

Le programme préliminaire de Cannexus21, le congrès canadien en développement de carrière, est maintenant disponible en ligne. Cannexus devient virtuel et continuera d’offrir une occasion accessible, riche en contenu et en valeur aux communautés spécialisées en développement de carrière du Canada pour qu’elles puissent se réunir, échanger et apprendre. Cannexus21 aura lieu les 25 et 27 janvier, ainsi que les 1er et 3 février 2021.

Plus de 150 séances seront présentées afin d’explorer notre thème de cette année, « Le développement de carrière : un domaine d’intérêt public ». En voici quelques points saillants :

  • Optimiser sa télépratique en counseling de carrière, avec Louis Cournoyer, Chloé Lacoursière et Lise Lachance (Séance concomitant en direct)
  • Les compétences du futur à l’ère de l’Intelligence artificielle, avec Benoit Desgroseillers (Développement de la main-d’œuvre en vedette en direct)
  • L’intervention en groupe à distance : Défis et enjeux, avec Patricia Dionne et Gabrielle St-Cyr (Séance concomitant en direct)
  • Construction de soi des jeunes adultes en contexte de crise sanitaire : le cas de la France, avec Valérie Cohen-Scali (Séance Autour du monde)
  • Guider les intervenants-es en développement de carrière sur la pratique de l’accompagnement en ligne, avec Michel Turcotte (Séance sur demande)
  • Renforcer l’engagement et la mobilisation des employeurs, avec Aissatou Sonko (Séance sur demande)
  • La mindfulness au service d’objectifs de carrière autoconcordants, avec Geneviève Taylor et Gabrielle Beaupré (Séance concomitant en direct)
  • Le counseling de carrière au service du travail décent, avec Jonas Masdonati (Séance concomitant en direct)
  • Toutes les séances plénières seront présentées avec interprétationLa congrès accueillera également des conférenciers d’honneur exceptionnels tel que Zabeen Hirji, Zabeen Hirji, conseillère à l’échelle mondiale, Kris Magnusson, professeur, Faculté d’éducation, Université Simon Fraser et de l’olympienne Perdita Felicien.Il y aura également des opportunités de réseautage virtuel dédiées, y compris le jumelage entre pairs, ainsi qu’une aire d’exposition virtuelle.

Inscrivez-vous dès aujourd’hui pour bénéficier du tarif hâtif valable uniquement jusqu’a 12 novembre. Les groupes d’au moins 5 ou les membres des 38 organisations collaboratives provinciales, nationales et internationales de Cannexus peuvent bénéficier d’un rabais supplémentaire de 25 %. Les étudiants à temps plein peuvent s’inscrire pour seulement 50 $! Notez qu’avec la plateforme virtuelle, les inscriptions ne peuvent pas être partagées et les personnes doivent s’inscrire elles-mêmes.

Le congrès est présenté par le CERIC avec le soutien de The Counselling Foundation of Canada et d’un vaste réseau d’organisations collaboratives.

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2020

André Raymond de l’Université Laval nommé président du conseil du CERIC

Le CERIC est heureux d’annoncer qu’André Raymond, CRHA, est le nouveau président de son conseil d’administration pour un mandat de deux ans. M. Raymond, directeur du Service de placement et de la formation continue de l’Université Laval, dirigera le conseil d’administration dans la réalisation de la mission du CERIC de faire promouvoir le développement de carrière au Canada. Le CERIC est un organisme caritatif national qui a deux principaux mandats stratégiques : promouvoir le développement de carrière comme un domaine d’intérêt public et acquérir les connaissances, mentalités et compétences en matière de développement de carrière.

En tant qu’expert en ressources humaines, M. Raymond possède plus de 25 ans d’expérience dans le secteur du recrutement, en formation et en gestion de carrière. Il est membre actif de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés du Québec. Il détient une maîtrise en développement des organisations et un baccalauréat en relations industrielles.

« Nous sommes ravis d’accueillir un nouveau président du conseil d’administration qui nous aide à faire progresser nos activités d’engagement auprès des professionnels francophones de tous les coins du pays », a déclaré le directeur général du CERIC, Riz Ibrahim. « Nous sommes également reconnaissants d’avoir de nombreux autres leaders bénévoles pour façonner et soutenir ces efforts et d’autres projets avec le CERIC.

Reflétant un échantillon représentatif de divers leaders en développement de carrière de partout au Canada, voici les membres du conseil d’administration du CERIC pour 2020/2021 :

  • André Raymond, Université Laval, Québec, QC (président)
  • Candy Ho, Université polytechnique Kwantlen, Surrey, C.-B.(vice-président)
  • John Horn, Vancity Credit Union, Vancouver, C.-B. (ancien président)
  • Cathy Keates, Université Queen’s, Kingston, ON (secrétaire/trésorière)
  • Lorraine Godden, Université Carleton, Ottawa, ON
  • Darlene Hnatchuk, Université McGill, Montréal, QC
  • Cynthia Martiny, Université du Québec à Montréal, Montréal, QC
  • Rosie Parnass, Coach et consultante en ressources humaines, Toronto, ON
  • Rob Shea, Université Memorial, St. John’s, T.-N.-L.
  • Lisa Taylor, Challenge Factory, Toronto, ON
  • Sue Watt, Employment + Education Centre (EEC), Brockville, ON
  • Donald G. Lawson, The Counselling Foundation of Canada, Toronto, ON (honoraire directeur – nommé d’office)
  • Bruce Lawson, The Counselling Foundation of Canada, Toronto, ON (membre exécutif, nommé d’office)

Le conseil a également nommé des membres aux trois comités consultatifs du CERIC pour la prochaine année : Comité de la recherche universitaire et appliquée, Comité du contenu et de l’apprentissage et Comité du marketing, des communications et des services Web. Les comités apportent une contribution importante à la définition des projets, des programmes et des publications du CERIC.

Le CERIC est un organisme caritatif voué à la progression de l’éducation et de la recherche en matière d’orientation professionnelle et de développement de carrière dans le but d’accroître le bien-être économique et social des Canadiennes et Canadiens. L’organisme finance des projets axés sur la mise au point de ressources novatrices permettant aux différents professionnels du développement de carrière d’enrichir leurs connaissances et compétences. Le CERIC organise en outre Cannexus, le plus grand congrès annuel bilingue en développement de carrière au Canada, publie la Revue canadienne de développement de carrière, seule publication évaluée par les pairs au pays dans le domaine, et gère les sites Web CareerWise / OrientAction, qui permettent de demeurer au fait des plus récentes opinions et nouvelles en matière de développement de carrière.

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